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Petit plaisir

Se retrouver sur Google Street view :

https://www.google.com/maps/@40.856317,26.0595725,3a,90y,288.7h,96.31t/data=!3m7!1e1!3m5!1soDatRPyJEgEk_8j_dcMmcQ!2e0!5s20111101T000000!7i13312!8i6656

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Défi 20 : l’anniversaire n°2 de Sandrine

Eh bien oui comme ça fait plus d’un an qu’on voyage, ça revient de nouveau.

En Espagne autant vous dire qu’on n’a pas été inspirés du côté pâtisseries, une grosse déception de ce côté là. On a cherché, on en a discuté avec des locaux et rien n’est vraiment ressorti.

Du coup voici ce qu’on a trouvé de plus sympa : des beignets à l’anis et au sucre.

Joyeux anniversaire Sandrine pour tes 34 ans !

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Défi 19 : une photo du panneau d’entrée à Gibraltar !

Facile 🙂

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Défi 16 : Le 30 à Simbario

Aujourd’hui une vraie de vraie petite production, au milieu de la montagne à Simbario dans la région de Calabre en Italie.
On vous présente la création de Francesco, présentée par sa femme Marie-Violaine. L’origami 4 est une machine unique en son genre, elle permet dans un volume très restreint de mélanger les composants nécessaires à la création de mortiers, enduits et autres crépis en tout genre.
En temps normal ça n’est possible que dans des grosses usines, ce qui suppose donc pour les petits revendeurs de devoir acheter loin un produit qui est composé principalement de produits qui sont pourtant disponibles tout près.
Exemple : Tu habites au Maroc, tu dois importer depuis l’Europe un enduit composé à 70% de sable… pas super rentable. La machine de Francesco permet donc pour un coût modique (à l’échelle d’un revendeur) de faire son mélange sur place avec du sable local.
Le génie (marketing) de la société consiste par contre à associer la machine à ses propres produits. Vous achetez donc les quelques pourcents de produits chimiques « intéressants » forcément à la société.

Quelques photos de l’entreprise :

Fabrication de la machine intégralement sur place.

Carton de produits.


Prototype numéro un de la machine en question. Depuis elle a beaucoup évolué.


Les tests de nouveaux produits, enduits, … dans les moules les plus simples et les moins chers…

Le labo.


Vous voyez l’idée ? Pour plus d’infos :
www.personalfactory.eu

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5000 km

Aujourd’hui nous sommes à Pärnu en Estonie pour passer la barre symbolique des 5000 km. En plus un 14 juillet, cocorico !

L’Estonie est le paradis du wifi, bon celui du camping est un peu lent car la tente est loin de l’antenne, mais c’est sympa de vous poster des news depuis l’intérieur de la tente.

On poursuit tranquillement notre petit bonhomme de chemin à un rythme plus tranquille ces dernières semaines étant donnée notre « avance » sur le programme.

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4000 km

Pour les 4000 km ont fait rapide car on n’a pas de wifi de « haute qualité » pour mettre la vidéo en ligne donc ça sera bref.
A bientôt pour les 5000 🙂

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Première étape parmi la civilisation

Petit coucou rapide vu que cette nuit j’ai du wifi… mais je devrais déjà être couché depuis longtemps.

Tout va très bien, on a mis en ligne le début du récit, pour les photos ça va s’avérer plus compliqué que prévu. Ca prend du temps et sur batterie dans la tente c’est pas idéal… et quand on est de retour parmi la civilisation c’est vrai que ça n’est pas notre première préoccupation 😉

En tout cas on pense bien à tous ceux qui bossent…

 

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C’est parti.

Nous sommes dimanche, il est midi, nous devons être partis ou en tout cas en train de dire au revoir à tout le monde, donc désormais les nouvelles elles risquent de se faire plutôt :

Via notre position géographique, postée régulièrement sur cette page

Via les pages de récit qui seront complétées au fil des jours, mais seront publiées uniquement quand nous aurons des accès internet, donc en gros tous les 5 à 15 jours probablement.

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C’est super mais moi je ne pourrais pas le faire.

Pour faire écho à la phrase que j’évoquais sur les gens qui nous envient, il y a la situation inverse : beaucoup de personnes que nous croisons sont persuadées qu’elles seraient incapables de faire le centième de notre voyage à vélo. On nous avance surtout l’argument de l’entrainement physique.

2000 km en un mois (c’est à peu-près le kilométrage que nous avons effectué lors de nos 2 plus longues expéditions jusqu’à présent), c’est surtout une grande balade. Ni Hélène ni moi ne somme sportifs. Hélène fait environ 50km de vélo par an, moi à peine 5 par jour pour aller travailler (enfin avant :)), en pleine ville à 10 km/h de moyenne. Tous les 2 sommes très sédentaires, et n’avons pas d’activité physique en complément.

Un entrainement ? La première année pour notre première expédition à bicyclette nous avions acheté un vélo d’appartement histoire de nous préparer. Nous avons roulé un peu (en regardant des films parce que sinon c’est vite très chiant) et globalement… aucune idée… Nous avons souffert en montée, rigolé lors des descentes… mouais.

L’expédition suivante nous sommes partis comme ça, sans aucune préparation… bilan : pareil.
Idem par la suite sur les voyages plus longs (Paris->Pays-Bas->Paris : 1866 km ou encore l’an dernier en Angleterre). A chaque fois aucun sport particulier pour se préparer, et aucune activité régulière entre ces voyages (souvent espacés de 2 ans).

Alors ceux qui pensent que faire un tel voyage requiert une certaine condition physique je dirais non, absolument pas. On peut simplement prendre le truc à l’envers : ça demande juste de ne pas avoir de contre indication particulière : problèmes de genoux par exemple.

Non, un tel voyage ça demande surtout une envie, une volonté. Et c’est bien là en effet que les désirs divergent. Il faut avoir envie de se lever chaque matin avec comme activité principale de la journée : balade à vélo. Je dis balade car une fois de plus ça n’est pas de la compétition. Le kilométrage quotidien (50-100 km) ça n’est jamais un objectif, c’est juste ce que nous avions envie de rouler ce jour là. Généralement on pédale avec plaisir le matin, on se fait une pause le midi parce qu’il fait faim, on repart l’après-midi et on passe devant un camping. On se regarde « t’es fatiguée ? T’as envie de continuer ? »… ok pour rouler encore un peu. 15 km plus loin il est un peu tard, on se dit que le temps de monter la tente, se laver et diner il va faire nuit, et puis on commence à être fatigués alors là, cette forêt elle semble parfaite pour se poser pour la nuit. On fait 3 km à la recherche du coin idéal pour planter la tente et voilà une belle journée, à profiter du grand air… et 80 km au compteur.
Demain ? On fera pareil. Et si on en a marre, on se posera un peu plus tôt, ou alors on se fera une demi journée de vélo…

Il y a bien sûr des moments moins agréables, par mauvais temps par exemple, où on hésite entre rester sous la tente ou rouler. Mais souvent l’envie d’avancer est la plus forte, l’envie de se coucher à un endroit différent de la veille, de voir ce qu’il y a devant, de rejoindre tel ou tel endroit dont on commence à rêver depuis quelques jours déjà, bref d’aller une étape plus loin dans le voyage. Et c’est ça le moteur de l’expédition, l’envie de découverte.

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Vos messages, c’est ici

Vous avez des choses à dire, pas forcément à un message précis du blog, mais simplement envie de discuter, c’est ici que ça se passe, juste en dessous.

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Et sinon vous avez envie de partir ?

Au travers de ce qu’on écrit ici, je pense que ce qui transparait c’est énormément les préparatifs mais pas vraiment le voyage en lui-même. Où sont les rêves de paysages ? De pays et de villes traversées ? Quelles sont les lieux qui nous font rêver ? Par où exactement on va passer ?

Autant que questions il est vrai que nous avons finalement assez peu traitées. Soyons-francs, si elles ne sont pas retranscrites ici, c’est aussi parce qu’elles ont été assez peu traitées tout court. Nous avions une envie, celle de partir, de voyager, de visiter l’Europe. Nous avons défini un trajet « à la louche », aussi cohérent que possible notamment vis-à-vis du climat et du relief mais sans forcément choisir chaque petit village, chaque route. Sans rêver non plus en détails aux lieux traversés.

La préparation du voyage, notamment la clôture de l’activité d’Hélène et la préparation de plus d’un an de cours de photo à l’avance pour ma part a été un gouffre à temps. Autant de temps en moins pour étudier l’Europe. Nous avons un bouquin sur le sujet, idéal pour se renseigner sur les coins à voir, les incontournables, … il a été à peine ouvert. Finalement sur ce point notre tout d’Europe est aussi préparé qu’un mois de vacances autour de l’Angleterre : quelques grandes lignes, quelques points de passage et surtout l’envie (et pas trop le choix non plus) d’avancer un peu au jour le jour. Nul n’est besoin de planifier toutes les étapes, les routes, les lieux de bivouac de tout le périple. Ca fait partie de l’aventure, du projet en lui-même. Un peu (beaucoup) d’inconnu mais sur des bases solides de préparation (matériel, paperasse en France…)

A l’heure actuelle (j’écris dans le train qui nous ramène de Bordeaux à Paris), le constat que nous pouvons faire c’est qu’on a blindé tout ce qui pouvait l’être en France et qu’on peut partir aussi sereinement que possible. Tout n’est pas réglé, loin de là, mais on a remis entre de bonnes mains le maximum d’informations, de conseils, de documents, … pour que ces bases solides le restent et que le reste soit simple à gérer.

Bref nous allons quitter Paris sans savoir exactement où nous allons, mais nous savons que nous avons mis toutes les chances de nôtre côté pour pouvoir choisir le trajet que nous voulons, changer d’avis en cours de route… sans incidence majeure. Désormais les réflexions sur le voyage, elles se feront sous la tente, le soir avant de se coucher… ou encore plus simplement sur la route, au pied du panneau qui indique 2 directions opposées : « et toi, ça te branche d’aller vers où ? ok, moi aussi… bon ben on prend à gauche alors… »

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Y en a pour qui la migration est tristoune

C’est le titre choisi par mon beau-frère Lucas pour nous montrer le nettoyage du chai (du garage quoi, ils aiment faire snob ces girondins 🙂 qui accueillera une bonne partie de nos meubles et cartons pendant le voyage.

Nous on est bien contents, notre voyage aide les autres à faire le tri dans leur propre merdier qu’ils entassent amoureusement depuis des années.

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Sortir de sa zone de confort

Parmi les échanges qu’on a pu avoir avec les gens autour de nous autour du projet, une chose revient souvent : « vous concrétisez ce que beaucoup ne s’autorisent qu’en rêve ».

Derrière cette petite phrase on ressent ce côté « vous avez de la chance, vous vous pouvez » sous entendu « moi je ne peux pas », généralement avec plein d’explications à priori tout à fait légitimes. Travail, enfants, emprunts, engagements à droite et à gauche, …

Pour avoir passé 10 ans dans la même entreprise je ne suis probablement pas la personne la plus qualifiée pour écrire ça, mais c’est une chose que j’ai perçue, aussi bien pour ma propre vie que pour les gens autour de moi : il est très difficile de sortir de sa zone de confort.

La zone de confort c’est le fait que chaque mois avoir un salaire qui tombe c’est quand même bien pratique. C’est aussi qu’on connait son travail, on devient meilleur chaque jour à faire et refaire des choses en les perfectionnant petit à petit. On obtient une reconnaissance qu’on ne souhaite pas briser, surtout pas pour aller vers un inconnu. Pourquoi quitter un emploi dont on maîtrise le contexte, les tenants et les aboutissants, les personnes autour, … pour quelque chose dont on n’a absolument aucune idée de son apport positif ?

C’est ainsi pour tous les domaines : pourquoi déménager ? Pourquoi changer de ville ? Ici je connais bien, je sais ce que ça m’apporte alors qu’ailleurs je n’en ai aucune idée… donc j’en ai peur. Pourquoi aller chez G20 alors que Monoprix est très bien ? 🙂 Relisez la phrase précédente, elle s’applique tout aussi bien…

La zone de confort c’est donc préférer se contenter de ce qu’on a, parce qu’on le connait bien – et ce même si on a d’autres désirs et envies – plutôt que de prendre le moindre risque de faire quoi que ce soit pour changer car on risquerait alors de se mettre en danger.

Alors attention, je ne blâme personne, comme je l’écrivais plus haut, je suis le premier concerné. Pendant des années l’activité d’Hélène était naissante, il y avait tout à construire donc il nous a semblé impératif d’avoir de l’autre côté quelque chose de stable, une activité qui paye le loyer de l’appart tous les mois en limitant autant que possible la casse. C’est cohérent mais également le meilleur moyen de s’empêcher toute prise de risque en parallèle. Chacun trouve donc tout un tas de raisons, parfaitement cohérentes et justifiables pour se lover dans ce petit confort rassurant.

Comme je l’ai déjà expliqué dans le « pourquoi la migration », le voyage en Europe c’est un projet double, le premier évidemment celui de passer un an à découvrir les pays, la culture, les gens qui nous entourent, mais c’est aussi un projet de vie « après la migration ». Ce voyage c’est le petit coup de pouce pour sortir de cette zone de confort, pour se poser et réfléchir à ce qu’on veut vraiment faire et comment on veut le faire.

On le sait avant même le départ, le retour sera probablement complexe. On quitte Paris sans grande idée d’emploi par la suite. On se met volontairement dans une situation délicate, bref on se pousse mutuellement dans la galère et le voyage est là pour nous y aider. A défaut d’un triple, c’est un double saut que nous effectuons : le périple à vélo + l’absence de retour à Paris.

Alors à ces personnes qui nous « envient » j’ai envie de dire : le week-end prochain, ou lors de vos prochaines vacances, planifiez un moment pour vous poser, pour réfléchir simplement à cette petite série de questions :
Est-ce que je fais ce que j’ai envie de faire ?
Est-ce que j’ai fait ce que je m’étais dis que j’allais faire ?
Quels sont mes projets ?
Qu’est-ce que je voudrais changer ?
Que mettre en place pour que ces changements se produisent ?
Quels sont les points qui me semblent bloquants et comment faire pour qu’ils ne le soient plus ?

Bref prendre le temps de réfléchir un peu à tout ça et adresser les freins un par un s’il le faut afin de tout faire pour que les choses qu’on désire vraiment se produisent et non pas subir passivement le fait que « non ça n’est pas possible dans mon cas ».

Ça prend souvent du temps, nous on y est depuis mi-2008, entre temps il y a eu énormément de travail de fait. Par exemple je ne compte pas le temps passé à créer ma nouvelle activité tout ça le soir après ma journée de travail salariée. Ca demande des efforts, car il est nettement plus simple et confortable de se mettre sur le canapé devant la télé. Ça demande de la régularité, du suivi, de la persévérance… tout ça pour un hypothétique « mieux par la suite ». Peut-être que tout foirera dans 2 ans, mais au moins on aura entrepris quelque chose, on aura essayé… et entre temps découvert et appris énormément.

En tout cas une chose est sûre, quand on ne fait rien on ne risque pas de se planter…

PS : quelques réponses types aux freins du voyage :
Problème : j’ai de jeunes enfants…
Solution : on a croisé des familles et lu des récits de familles, avec des enfants de tous âges, et même si c’est plus compliqué et différent (pas 90 km par jour de vélo par ex, parents qui font l’école aux enfants un peu tous les jours…), c’est faisable.

PB : je viens d’acheter un appartement/une maison, j’ai un prêt sur le dos.
Solution : un logement ça se loue pendant votre voyage, ça paiera si ce n’est l’intégralité, au moins une bonne partie des mensualités

PB : j’ai un travail, je ne peux pas le quitter.
Solution : le congé sabbatique ça existe. Vous pouvez aussi prendre très sérieusement la température de votre « employabilité » en vous mettant en recherche d’emploi (lettre, cv, entretiens étouétou) sans aller jusqu’au bout. Vous verrez que finalement il y a de fortes chances qu’à votre retour vous puissiez trouver un nouvel emploi sans trop de souci. C’est peut-être également le moment de réfléchir aux alternatives possibles (création de société, changement de secteur, changement de lieu…)

PB : je n’ai pas les moyens…
Solution : économisez autant que possible et en parallèle utilisez le temps avant le départ pour chercher des sponsors

… comme on dit « il n’y a pas de problèmes, il n’y a que des solutions ». A vous de les chercher et de les trouver

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Un chouilla d’écologie

Une expédition d’un an en pleine nature ne peut pas totalement être envisagée sans au moins une petite pensée pour la planète. Autant être sincères, le trip « écolo bio sans concession » c’est pas trop notre truc, on est toujours dans une espèce de réflexion et d’analyse du pour, du contre, des actions à prendre, de ce qui nous semble ridicule, de ce qu’on peut ou non faire à notre échelle… C’est néanmoins important que certains montrent clairement la voie, quitte à être extrémistes pour au moins sensibiliser des gens comme nous qui avons encore tendance à jeter dans la poubelle « générale » les trucs qui ne tiennent plus dans la poubelle « spécial papier « quand elle est pleine (ouh ! pas bien !) ou qui achètent encore des bidules futiles faits en Chine à partir de matières premières africaines.

2 petites choses auxquelles on a accroché récemment :

1/ Une vidéo (désolé c’est en anglais mais en cliquant sur le petit bouton « cc » en bas de la vidéo vous aurez des sous-titres) sur l’ensemble du process de production et de consommation :

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=9GorqroigqM

J’aime beaucoup la courbe de bonheur croisée avec celle de la consommation. Donc il semble que le dernier iphone ne soit pas la clé de l’épanouissement (mince on m’aurait menti 🙂

2/ Des liens pour récupérer (avec Emule, donc à l’ancienne) les différentes épisodes de l’émission « Rendez-vous en Terre Inconnue ». Emission qu’on nous a recommandé (nous n’avons pas de télé donc on se débrouille comme on peut pour récupérer les vidéos) il y a quelques temps et qu’on a trouvé très intéressante. Un excellent mélange de culture, de belles images, d’écologie… avec un peu (trop ?) d’émotion et de petites musiques larmoyantes « parce que sinon ça ne serait pas de la télé » mais quand même très très sympa.

http://www.emule-island.com/dl2.php?idf=18811

deux-trois clics et hop tout est à télécharger en même temps, il n’y a plus qu’à attendre que ça soit fini. (Fermez juste les yeux sur les pubs, ça pique)

D’autres liens (plus directs, via Megaupload mais pas dit que ça fonctionne longtemps et je n’ai pas testé ) : http://www.fluket.com/rdv-en-terre-inconnue-11-emissions-retour-tvrip-megaupload/p121564/

http://www.filesdrop.com/megaupload-13-emissions-de-rendez-vous-en-terre-inconnue-mise-a-jour/t9038/

http://www.wladbladi.com/forum/documentaires/93535-div-rendez-terre-inconnue-serie.html

Sinon il y a des DVD… mais ça fait des déchets 🙂

Après avoir regardé tous les « épisodes » le bilan est assez terrible sur notre manière de vivre. En fait le plus difficile c’est de voir des populations jusqu’alors protégées rentrer en contact (tout d’abord furtif puis de plus en plus concret) avec la société de consommation : pour faciliter leur travail ils achètent une machine et un peu d’essence… mais pour les payer il faut vendre plus… donc produire plus… donc appauvrir les terres… et hop c’est parti pour un déclin programmé. Triste, froid et inéluctable… on le sait, on l’a fait avant eux. Le tout couplé à une natalité toujours très forte ça sent la bombe à retardement à plein nez : plus assez de ressources pour nourrir la famille entière, qui doit donc se séparer pour trouver d’autres moyens de survie… C’est juste à l’échelle d’une minorité ce qui se passe à l’échelle internationale et dont on a encore du mal à prendre toute la mesure : mince on n’a qu’une planète, comment on va faire ???

Ca nous (et autour de nous) amène des heures de débat sur « oui mais c’est l’évolution de l’homme », « la nature de l’homme c’est toujours de chercher à faire différemment, trouver des nouveautés, rechercher des solutions aux problèmes quand ils sont vraiment face à lui (et pas trop avant)… », « certains sont laissés sur le côté, c’est la sélection », « non mais ça va pas, tu peux pas dire ça, c’est justement ce qui différencie l’homme de l’animal », « tu vois, si on subventionne à fond des minorités comme ça pour qu’elles soient protégées de l’extérieur et puissent poursuivre leur mode de vie dans leur petit coin, on appelle ça créer un zoo, c’est abominable non ? »…
Bref on va pas se la jouer bobo-écolo « oh j’ai pris conscience de quelque chose, je savais pas, maintenant je vais tout changer… » mais c’est toujours instructif d’avoir des visions différentes des manières de vivre et s’interroger sur ce qu’on peut faire ou non à notre échelle, pour – à défaut de renverser la vapeur – au moins limiter la casse.

Du côté du positif, ça me donne plein d’idées sur quoi/comment filmer pendant le périple même si oui je suis ultra jaloux des prises de vue aériennes (réalisées avec une cinébulle, cad un croisement d’une montgolfière avec un parapente à moteur)… ou plus simplement des travellings fluides, à la grue ou autres alors que de mon côté je dois faire des concessions et ne prendre d’un tout petit trépied 🙁

Bon ben voilà, c’était un sujet pas facile à traiter, pfiouu… je rends l’antenne, à vous les studios !

PS : et en bonus la petite découverte du jour : http://www.auvergnelife.tv/urbanophiles/saison1/

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Citation du jour : Pensée MUL

Faites attention aux grammes et les kilos s’occuperont d’eux tout seuls.

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2 mois

Tic tac…

Mais pas vraiment le moment de faire un bilan…

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Au royaume des « bons pour »

En dehors du matériel offert, noël s’est aussi révélé être une grande source de « bons pour ». Parfois un « bon pour » c’est une manière déguisée d’offrir un cadeau un peu à l’arrache parce qu’on n’avait ni inspiration ni envie d’y consacrer du temps… autant vous dire que dans notre cas c’était un peu l’opposé, on a eu des BP de qualité triple A.

Il faut dire qu’on avait un peu tendu la perche sur la page nous aider du site en évoquant justement de nous faire des petites suggestions pour « pendant le voyage ».

Mes parents nous ont donc fait 1 BP par pays traversé (voit la pression si jamais on veut modifier le trajet maintenant :-).

europe bon pour

Nous avons dû gagner chaque bon aux dés et avons eu un peu toutes les surprises. Des actions à faire, des cartes à envoyer, des photos à prendre, et des euros pour ravitailler ou profiter d’une glace, d’un resto ou d’un lieu un peu magique…

bons pour

Merci Marie-France et Gérard pour le temps passé et les lés de tapisserie consommés 🙂

Mais certains ont été plus sournois (oui oui) et ont cherché la faille dans notre organisation… enfin c’est pour nous aider qu’ils disent.

Comme on l’a déjà évoqué, l’un des chalenges de ce périple c’est d’aller vers les autres et faire des rencontres. Pour nous inciter à réaliser ce désir nous avons donc hérité d’épreuves dont le succès aura au passage une incidence directe sur la volonté des offreurs à nous héberger à notre retour en 2012 (sic). Voit le chantage !!!

Voici donc quelques-uns de ces chalenges, notez le troisième en bas sur la photo qui s’avère particulièrement coton.

chalenges bons pour

On lance donc un appel : si vous avez des amis ou de la famille quelque part sur le trajet qui pourraient nous trouver un costume traditionnel on est preneurs. Si vous avez des amis ou de la famille n’importe où dans le monde qui maîtrise photoshop à fond et/ou le tournage sur fond bleu + l’incrustation vidéo ça nous intéresse aussi, contactez-nous discrètement.

Merci Sandrine et Lucas (faut bien qu’on balance) pour ce super cadeau, on réfléchit déjà au chalenge sur la déco de noël sur notre tandem l’hiver prochain et à comment on va pouvoir contourner tous les autres en trouvant des failles dans les consignes 🙂

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Noël à Montmartre

Comment combiner la nostalgie d’un dernier (probablement avant un bout de temps) noël à Paris et le premier test de l’appareil photo/vidéo qui nous accompagnera pendant un an ?

Tout simplement en sortant faire un petit tour à pied dans le quartier et en ramenant un petit instantané de l’ambiance actuelle qui règne à Montmartre.

Batterie chargée (et morte au retour), écharpe gants bonnet… et c’est parti, sans prétention et sans grande maîtrise du matériel, juste pour le plaisir du moment et de la balade.

Noël à Montmarte par Olivier B.

Le petit Panasonic GH2 est donc arrivé plus tôt que prévu (Sandrine, c’est pour qu’on puisse faire une bonnette anti-vent ensemble avec l’appareil sous la main pour la faire pile poil adaptée, donc prépare la machine à coudre et la fausse fourrure :-)) En tout cas c’est un chouette appareil, j’en reparlerai en détails un de ces 4.

En haut le petit nouveau de 900 grammes, en bas mon vénérable Canon 40D de 1.6 kg !

Joyeux noël à toutes et à tous, on pense à vous.

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Un côté sympa de la préparation (ou pas)

Dans la série « vider un appart c’est pas forcément agréable » on a aussi des surprises, parfois bonnes, parfois moins…

Depuis déjà de nombreuses années j’amasse amoureusement dans notre cave (malheureusement à la température pas trop régulée étant donné son soupirail qui communique avec l’extérieur) des bouteilles de vins issues de différents horizons. On les oublie et de temps en temps on sort une bouteille qui a pris un peu d’âge… mais autant être honnête passé un certain seuil on a tendance à réserver une bouteille « pour une grande occasion ».

Le fait de se retrouver avec plein de bouteilles à déménager force à se poser la question : « Ne suis-je pas en train de consacrer de la place à du vinaigre ? »

Que faire ? Commencer par déboucher une des bouteilles les plus anciennes et constater en effet que le temps n’a pas forcément fait que des miracles. En essayer une autre… et poursuivre l’expérience.

Depuis quelques temps nous dégustons donc régulièrement des graves bien trop acides ou des Pessac Léognan blancs devenus liquoreux (intéressant…).

Le bilan est donc : où on a une vraie cave et on choisit sérieusement des « vins de garde » ou on s’abstient et on va chez Nicolas ou son caviste du coin.

En attendant on en profite donc pour enchaîner les dégustations, et ça c’est quand même bien appréciable 🙂 hips*

Par contre vider le Pommard vinaigre dans l’évier c’est un peu dur psychologiquement :((((
Sur les 4 bouteilles de la photo, une seule était à peu près buvable mais sans plus, les autres comment dire… disons qu’elles nous ont permis de beaucoup rire et de tenter des coups de bluffs du genre « ah non celui là il est mieux, vas-y goûte »… suivi d’un « pouah… tu m’as bien eu, c’est du vrai vinaigre !!! »

* l’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération

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Une aventure comme on en aime

Petit podcast d’une émission de France Inter (merci Pascale pour l’info). 2 tandémistes tourdemondistes… http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/partir-avec-sandrine-mercier/index.php?id=94663

Leur site : http://www.planeted.eu

Plein de vidéos (ils sont passionnés de photo et de vidéo… ça me rappelle quelqu’un 🙂 : http://www.youtube.com/user/planeted ils ont beaucoup d’humour, j’adore !

La playlist directe qui enchaîne automatiquement leurs petites vidéos : http://www.youtube.com/watch?v=E00A5-XmMiU&p=885DEF15937D9CF0&index=1

Mention spéciale à la vidéo (D)illusions… le rêve…

C’est marrant comme avec podcast et playlist dans le même message j’ai l’impression de parler chinois… désolé 🙂

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