Trancher dans le vif : quel couteau pour la rando ?

En dehors des montres, j’affectionne également beaucoup les couteaux. Partir un an dans la nature impose donc de choisir du matériel adapté, à la fois à la situation de tous les jours (ex : couper du saucisson) et aux éventuels imprévus (ex : couper du bois pour faire du feu).

Comme d’habitude, il faut faire des choix sur « quoi emporter qui soit adapté à ce fameux maximum de situations ? »

Alors piochons un peu dans le stock envisageable :

plein de couteaux

De gauche à droite :
Mora basique
ESEE  Izula
Leatherman Wave
Couteau suisse Victorinox
Opinel n°6
Spyderco Ladybug
Laguiole

Pas mal d’approches différentes étaient possibles… voici notre choix :

2 couteaux :

D’un côté un « outil à tout faire »… Le Leatherman est le matériel le plus sérieux face au couteau suisse, il pourrait aussi être pratique pour bricoler le vélo (les fameuses pinces par exemple). Mais globalement dans les faits, pour le vélo on a déjà un multitool qui contient les outils spécifiques au vélo (clé allen, démonte pneus, tournevis…) donc finalement c’est un peu double emploi. Les pinces sont tentantes mais du côté du Victorinox il y a des avantages que le Leatherman n’a pas : un tire bouchon (héhé), et une paire de pinces à épiler, pratique pour enlever les tiques par exemple. Enfin dernier élément très notablement en faveur du petit Suisse : son poids, 97 grammes contre 262 pour le leatherman avec sa housse (225g sans).

Ensuite un second couteau. Parce que parfois pour manger c’est bien d’en avoir un chacun (même si dans les faits ça n’est pas souvent). Là l’approche est différente, avoir un truc très robuste capable de couper à peu-près n’importe quoi, mais à échelle et poids en rapport avec notre voyage. Nous n’allons pas dans la jungle tropicale, pas besoin de machette. L’idée est également d’avoir de quoi fendre du bois pour faire un feu si besoin. Le couteau Suisse à une scie, ce qui peut être pratique, mais avoir un couteau sur lequel on peut bâtonner si besoin c’est rassurant. On aurait pu partir avec le Mora, qui est un couteau que j’aime bien car il est très tranchant ET très peu cher (moins de 10 € sur le net) ET passe partout (ça ne fait pas couteau de psychopathe pour manger un steak) mais il est encombrant, un chouilla lourd et pas forcément très solide pour cogner dessus (la soie de la lame ne va pas jusqu’au bout du manche). C’est donc vers le petit ESEE Izula que nous nous sommes tournés, un petit couteau construit comme un roc, allégé au maximum tout en préservant sa rigidité. Seul l’étuit est un peu nul (encombrant et lourd).
Mora : 123g avec étui / ESEE Izula : 78g avec étui

En détails ça donne ça :

Esee izula - Victorinox

On vous dira par la suite si ces choix étaient cohérents.

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