Déménagement partie 1 et 2 (sur 3) terminées :)

Tout a commencé jeudi soir où nous avons mis des cônes de chantier et nos « affiches » informant de notre volonté de réserver les places proches de notre immeuble.

Pendant le même temps nous étions informés que notre camion de déménagement n’allait pas être à Bondy, à 30 minutes de vélo le long du canal de l’Ourcq… mais à Montgeron à 1h30 de métro RER bus… trop cool !

Vendredi après midi en allant donc chercher notre camion nous nous rendons compte que nos affiches n’ont aucun impact puisqu’il y a toujours autant de voitures et surtout la place qui nous intéresse le plus est en fait squattée par une voiture qui est là au moins depuis le 3 mars date de la contravention qui est sous son essuie-glace… Ça s’annonce très mal.

On appelle la Police pour savoir s’ils peuvent faire quelque chose, genre virer cette bagnole… Ils ont l’air de très bien savoir le faire quand c’est ta voiture que tu laisse 10 minutes mal garée… mais là non, malgré un très bon contact, ils nous informent qu’ils ne peuvent rien faire.

Le camion ? encore plus épique que prévu, puisque quand nous arrivons à la sortie du RER nous découvrons que tous les bus ont été annulés à cause d’un mouvement social ! Conseil : quand vous déménagez prévoyez TOUT très largement (nombre de cartons, temps, budget…)
A la place du bus, au choix 3 km à marcher ou un service de car de remplacement, qui fait une boucle de dingue – mais ça on ne le sait pas avant de monter dedans – et nous laissera à encore 1 km du loueur… qui n’est pas vraiment là où Google Maps l’indique (internet fail).

Du coups retour à Paris dans les bouchons, au volant d’un bon gros 20m^3 qui affiche quand même 11 km au compteur… Il est neuf de chez neuf, on n’a pas intérêt à l’abîmer 🙂

Stationnement Lepic-épique, pas plus de place qu’en partant, même pas sur les emplacements livraison proche de la maison. On se garde donc sur un emplacement livraison en bas de la rue et direction la basilique du Sacré-Cœur pour mettre un cierge pour que ça s’améliore (non faut pas déconner non plus).

Samedi matin 8h, pas mieux.

A 9h, l’emplacement de livraison devant la banque à côté de chez nous se libère, on rapproche le camion en urgence et on profite enfin d’une place royale, mais pas du tout liée à notre process de réservation. Merci la ville de Paris et la Police, ça n’aide pas du tout, c’est bien nul.

Déménagement superbement exécuté, équipe à l’heure et au top. En 2h tout est terminé, canapé et lave vaisselle encastrés. Une très grande masterisation du tetris pour remplir jusqu’au plafond les 20m^3 du camion. Félicitation à tous pour votre bonne humeur et votre efficacité sans faille.

Ça nous a pris du temps mais le fait que quasiment tout soit en cartons, emballé, scotché, prêt à déplacer a été un énorme gain de temps.

Petite pause et à midi nous étions sur la route en direction du périphérique parisien pour enchainer avec la 2è étape, le Paris-Bordeaux par autoroute. En 8h c’est plié. Dire qu’il nous faudra plus d’un an pour refaire le même trajet par la suite 🙂

A 20h on gare le camion, on sort 2/3 cartons avec nos affaires qui craignent ou dont nous avons besoin rapidement et on se pose, enfin.

Quelques notes pour des potentiels déménageurs :
– Un gros camion, passé 110km/h ça devient un peu sport à conduire, même si c’est super confortable, lorsqu’on double un 38 tonnes, il y a un espèce de moment de flottement juste quand on l’a dépassé, très très spécial qui fait un peu peur, on braque un peu pour compenser le vent, on ressent que l’arrière du camion a réagi 1/4 de seconde plus tard, donc on braque légèrement dans l’autre sens, ça tangue… le centre de gravité est très haut, on commence à imaginer le camion qui se couche sur le flanc… bref ne comptez pas faire du 130 sur l’autoroute.
– De toute façon passé 110 km/h, bizarrement on a l’impression que le réservoir est percé. 18L au 100 km (en moyenne) sur notre bestiau tout neuf , 25 quand ça monte où qu’on essaye de rouler un peu vite. L’indicateur d’autonomie décrémente 3 km tous les km parcourus, on sent que ça ne va pas le faire longtemps avant de devoir rejoindre une pompe.
– N’oubliez pas non plus les 3m50 de hauteur du machin… et ça n’est pas toujours clairement indiqué AVANT d’être le nez sur le panneau qui précise la hauteur limite (tunnels « voie de gauche » dans les carrefours de sortie de Paris, stations essence, péages, …)
– Autre élément très important pour les parisiens comme nous qui font des grands trajets en voiture 1 fois tous les 3 ans : la radio FM c’est toujours aussi pourri qu’il y a 10 ou 20 ans. Le RDS c’est bien joli pour savoir sur quelle station on est où passer automatiquement d’une fréquence à une autre… mais si l’émetteur est trop loin ben c’est toujours aussi « crachottis en folie ». Prévoyez des CD. On avait tablé sur l’émetteur FM intégré au téléphone d’Hélène pour écouter des MP3 (oui chez Nokia ils font des choses bien, il n’y a pas que la pomme dans la vie)… sauf que visiblement l’antenne du camion est trop loin de l’habitacle et du coup l’émetteur  ne porte pas assez loin 🙁

Allez il est déjà temps de penser à le vider ce joli camion

 

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